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Définitions des termes utilisés en génétique

 

Définitions des termes utilisés en génétique

 

Nous allons, ici, vous apporter les définitions relatives à la génétiques.
Ces termes sont ceux utilisés dans le domaine génétique en général, et non pas uniquement dans le monde du betta.
Vous pourrez, par ailleurs contrôler, ou compléter ces définitions à l'aide de wikipédia ou tout simplement d'une recherche sur votre moteur de recherche.
Les définitions que vous trouverez ici ont d'ailleurs eu pour bases wikipédia, l'encyclopédie axis, universalis, etc...

  • LE GENOTYPE

Le génotype est l’ensemble des constituants génétiques d’un individu. Il regroupe toute l’information génétique de cet individu. Il s’agit donc de la composition allèlique de l’ensemble des gènes d’un individu, que ces constituants soient exprimés ou non au niveau du phénotype (cf définition).
Si on considère le nombre de gènes (de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers) codant pour un individu, on comprendra aisément que l'on parle plus souvent de génotype restreint à des gènes d’intérêt. C'est-à-dire à des gènes qui coderont pour la couleur si on s’intéresse à cette caractéristique.
Le gène peut être hétérozygote ou homozygote : Si le gène G existe sous deux formes différentes, à savoir l’allèle Ga et l’allèle Gb, alors le génotype peut s’exprimer de manière hétérozygote : GaGb ; où homozygote : GaGa ou GbGb.

  • LE PHENOTYPE

Ce terme a été créé par Johannsen au début du XXième siècle . Le phénotype est l'ensemble des caractères héréditaires d'un individu s'exprimant de façon apparente. Le terme phénotype peut être opposé à celui de génotype. En effet, le génotype est l'ensemble du patrimoine génétique, héréditaire, de tout individu alors que le phénotype est l'ensemble des caractères somatiques visible d’un individu. Pour certains traits simples, la correspondance entre le génotype et le phénotype est directe, et les deux sources d'information sont redondantes. Cependant, la plupart des caractères (les caractères quantitatifs) dépendent de multiples gènes, et l'influence du milieu (l'environnement dans lequel l'organisme se développe et vit) peut être un facteur déterminant. Dans ce cas, le génotype ne permet pas de prévoir précisément le phénotype de l'individu, mais seulement d'estimer sa valeur moyenne. Un exemple de phénotype dans le monde du betta splendens est celui de la couleur.

(petite définition supplémentaire :
Somatique :Qui concerne le corps, par opposition à psychique ; Qualifie toutes les cellules du corps sauf les cellules germinales ou gamètes. Une mutation somatique, qui affecte un gène d'une cellule somatique disparaît avec l'individu porteur ; une mutation germinale peut être transmise à sa descendance. )


Exemples phénotypes différents pour une même espèce:







Ces trois poissons sont tous des bettas splendens, et pourtant les phénotypes, au niveau de la couleur, par exemple, sont différents.

  • LES GENES

Unité d'hérédité contrôlant un caractère particulier.
Cet élément génétique correspond à un segment d'ADN ou d'ARN (virus), situé à un endroit bien précis (locus) sur un chromosome. Chaque région de l'ADN qui produit une molécule d'ARN fonctionnelle est un gène.
Si l’on considère la cellule comme étant une encyclopédie, alors un chromosome sera considéré comme une page, et un gène comme une définition sur cette page.
Le génotype d'un individu (qu'il soit animal, végétal, bactérien ou autre) est la somme des gènes qu'il possède. Le phénotype, quant à lui, correspond à la somme des caractères morphologiques, physiologiques ou comportementaux qui sont identifiables de l'extérieur. Ainsi, deux individus peuvent avoir le même génotype mais pas forcément le même phénotype (et réciproquement), en fonction des conditions d'expressions des gènes qui confèrent un aspect identifiable, discernable.

  • LES ALLELES

On appelle allèles les différentes versions d'un même gène.
Chaque allèle se différencie par une ou plusieurs différences de la séquence de nucléotides. Ces différences apparaissent par mutations au cours de l'histoire de l'espèce, ou par recombinaison génétique.
Tous les allèles d'un gène occupent le même locus (emplacement) sur un même chromosome. Le gène est constitué d'une séquence de nucléotides, fragments unitaires de l'ADN. Cette séquence peut être modifiée d'une manière naturelle et aléatoire au niveau d'un ou plusieurs nucléotides, on parle de mutation. Une mutation introduit une variation par rapport à la séquence de départ : la séquence modifiée est un allèle du gène de départ.


Dans une cellule diploïde, il y a deux allèles pour chaque gène : un allèle transmis par chaque parent. Les allèles transmis par les parents peuvent être identiques ou non.
Dans une population, on peut avoir plusieurs allèles d'un gène, représentant plusieurs formes alternatives du même gène.
Si les allèles apportés par chaque parent sont identiques dans leur séquence nucléotidique, l'individu est homozygote pour ce gène. S’ils sont différents, l'individu est hétérozygote.
Dans ce dernier cas, deux possibilités sont envisageables quant au phénotype résultant de l'expression du gène. Si l'un des deux allèles s'exprime et l'autre reste « muet », on dit que le premier est dominant et l'autre récessif. Les allèles dominants sont symbolisés par une lettre majuscule, et les récessifs par une lettre minuscule.
Dans une population, un gène peut donc exister sous plusieurs variantes, le locus et la fonction restant constants. On dit qu'un gène est polyallélique ou polymorphe s’il est représenté par plus de deux allèles, ceux-ci étant reconnus en tant que tels s'ils se retrouvent à plus de 1% dans une population.

On appelle allèles les différentes versions d'un même gène. Chaque allèle se différencie par une ou plusieurs différences de la séquence de nucléotides. Ces différences apparaissent par mutation au cours de l'histoire de l'espèce, ou par recombinaison génétique. Tous les allèles d'un gène occupent le même locus (emplacement) sur un même chromosome.Le gène est constitué d'une séquence de nucléotides, fragments unitaires de l'ADN. Cette séquence peut être modifiée d'une manière naturelle et aléatoire au niveau d'un ou plusieurs nucléotides, on parle de mutation. Une mutation introduit une variation par rapport à la séquence de départ : la séquence modifiée est un allèle du gène de départ.
Dans une cellule diploïde, il y a deux allèles pour chaque gène : un allèle transmis par chaque parent. Les allèles transmis par les parents peuvent être identiques ou non.
Chez l'être humain, chaque gène est présent en double exemplaire, l'un provenant du père, l'autre de la mère.
Dans une population, on peut avoir plusieurs allèles d'un gène, représentant plusieurs formes alternatives du même gène.
Si les allèles apportés par chaque parent sont identiques dans leur séquence nucléotidique, l'individu est homozygote pour ce gène. S’ils sont différents, l'individu est hétérozygote. Dans ce dernier cas, deux possibilités sont envisageables quant au phénotype résultant de l'expression du gène. Si l'un des deux allèles s'exprime et l'autre reste « muet », on dit que le premier est dominant et l'autre récessif. Les allèles dominants sont symbolisés par une lettre majuscule, et les récessifs par une lettre minuscule.
Dans une population, un gène peut donc exister sous plusieurs variantes, le locus et la fonction restant constants. On dit qu'un gène est polyallélique ou polymorphe s’il est représenté par plus de deux allèles, ceux-ci étant reconnus en tant que tels s'ils se retrouvent à plus de 1% dans une population.
Les différents types d'allèles sont les suivants :
• des allèles co-dominants sont des allèles qui s'expriment en même temps. Chez les individus hétérozygotes, en cas de co-dominance, les deux allèles sont exprimés. En théorie, le phénotype est donc l'expression conjointe des deux allèles. Pour autant, le phénotype peut ne pas refléter la contribution des deux allèles si par ailleurs l'expression d'un autre gène "contredit" l'expression d'un des deux allèles. Pour prendre un exemple simple, la couleur rouan de la robe chez les bovins résulte d'un mélange de poils rouges et de poils blancs dû à l'hétérozygotie des allèles codant chacun une couleur de poils ;
• un allèle létal est une forme mutante d'un gène, qui entraîne la mort de l'individu à l'état homozygote s'il est récessif ou hétérozygote s'il est dominant. Dans le cas d'un allèle létal dominant, il est éliminé lorsqu'il survient (mort de l'individu avant la naissance) et il ne sera donc pas transmis.
• un allèle nul est un allèle qui fournit un produit génique non fonctionnel ;
• un allèle récessif est l'état allélique d'un gène où l'homozygotie est nécessaire pour l'expression du phénotype approprié, au contraire d'un allèle dominant ;
• les allèles multiples sont observés lorsqu'il y a l'existence, dans une population, de plus de deux allèles sur un même locus.